La Creuse Agricole 14 novembre 2014 à 08h00 | Par MH

Les éleveurs « Chocquet » et en « Kholler »

Dépôts de fumier et déchets verts devant la DDT et la Préfecture et stickage dans les GMS ont rythmé la journée d’action du 5 novembre organisée par la FDSEA et JA.

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 (© La Creuse agricole et rurale) 11h, arrivée des tracteurs sur la Place Bonnyaud à Guéret, devant la cité administrative. © La Creuse agricole et rurale Avant le départ de la manifestation, Pascal Lerousseau et Jean-Marie Colon rappellent les points durs creusois : revenu des éleveurs et zones vulnérables.. © La Creuse agricole et rurale À la cité administrative, premier slogan... © La Creuse agricole et rurale ... et première benne de fumier. © La Creuse agricole et rurale  © La Creuse agricole et rurale Déplacement des agriculteurs vers la seconde entrée de la cité administrative. © La Creuse agricole et rurale Une deuxième benne de fumier est déversée devant la seconde entrée. © La Creuse agricole et rurale Le message est personnel et clair. © La Creuse agricole et rurale L'administration a voté pour la création de zones vulnérables en Creuse il y a quelques semaines. © La Creuse agricole et rurale Le directeur de la Direction départementale des territoires descend s'expliquer avec les manifestants... © La Creuse agricole et rurale ... et s'engage sur l'absence de conséquences financières de la directive nitrate sur les exploitations. © La Creuse agricole et rurale L'agriculture est un des pôles les plus important de l'économie creusoise. © La Creuse agricole et rurale Direction la préfecture. © La Creuse agricole et rurale Le préfet a indiqué aux agriculteurs que la méthanisation est la solution pour pallier la directive nitrates. © La Creuse agricole et rurale Nouveau message personnel. © La Creuse agricole et rurale Troisième benne de fumier... © La Creuse agricole et rurale ... et une benne de déchets verts, pour alimenter le méthaniseur préfectoral. © La Creuse agricole et rurale M. Christian Chocquet, préfet de la Creuse descend à sont tour s'expliquer avec les agriculteurs. © La Creuse agricole et rurale Les réponses sont attendues par 250 à 300 agriculteurs présents. © La Creuse agricole et rurale  © La Creuse agricole et rurale Transports en commun pour visiter les grandes surfaces de Guéret. © La Creuse agricole et rurale E.Leclerc... © La Creuse agricole et rurale ... Intermarché... © La Creuse agricole et rurale ... et Carrefour. © La Creuse agricole et rurale Des stickers indiquant le prix d'achat aux producteurs sont apposés sur la viande... © La Creuse agricole et rurale ... et sur le lait. © La Creuse agricole et rurale

Ça « fumier » à Guéret en ce mercredi 5 novembre, journée nationale d’action sur tout le territoire* organisée à l’appel des syndicats nationaux majoritaires. Près de 300 agriculteurs creusois avaient répondu présents à l’appel de la FDSEA et de JA. 2 points durs en revendication, les contraintes environnementales avec notamment la récente décision du classement de 40 communes en zones vulnérables sur le département et la promotion du manger français, manger local à destination des consommateurs mais surtout des collectivités. Le tout sur fond de crise économique, avec des cours en baisse, des contraintes engendrant des investissements coûteux sur les exploitations, de la bureaucratie à outrance et des charges qui ne cessent d’augmenter.
Trop c’est trop ! La colère gronde et les manifestants sont bien décidés à faire entendre leur désarroi. Les premières bennes de fumier sont déversées aux deux entrées de la cité administrative. Sur chaque tas, des panneaux « Merci pour votre soutien au CODERST ». Les agriculteurs se mettent à scander le nom de Didier Kholler, appelé à venir à leur rencontre. Sans réponse, il n’aura pas fallu beaucoup de secousses pour que la grille s’ouvre et laisse entrer les manifestants dans la cour de la cité administrative. Dès lors, le directeur de la DDT descend s’exprimer. Le président de la FDSEA, Pascal Lerousseau, l’interpelle : « le Coderst a eu à se prononcer récemment sur le classement ou non de 40 communes creusoises en zones vulnérables. Malgré le soutien assuré de l’administration, celle-ci a voté d’un seul homme contre la profession. Y a t-il eu un mot d’ordre ? » Le directeur de la DDT indique que non. « Alors c’est plus grave que ce que l’on pensait ! ». Et d’ajouter « on ne peut pas demander à des agriculteurs avec 15 000 euros de revenus de faire des investissements pour corriger une pollution dont ils ne sont pas responsables ! ». Le ton monte et les esprits s’échauffent peu à peu. Mais les agriculteurs restent dignes. « Nous ne sommes pas des casseurs ! » souligne Pascal Lerousseau.

 

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La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 14 novembre 2014.

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