La Creuse Agricole 27 septembre 2014 à 08h00 | Par Sophie Chatenet-Giraud

Porc : l’activité d’abattage se maintient

Les acteurs de l’interprofession porcine Auvergne et Limousin sont revenus sur le bilan d’activité 2013, à l’occasion de leur assemblée générale.

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L’assemblée générale de l’IPAL s’est déroulée, dernièrement, sous la présidence de Georges Champeix.
L’assemblée générale de l’IPAL s’est déroulée, dernièrement, sous la présidence de Georges Champeix. - © S. C.-G.

L’Auvergne et le Limousin comptent douze abattoirs¹. En 2013, 82 811 tonnes de porcs ont été abattus par ces établissements, dont treize sont situés en Auvergne et deux en Limousin. Depuis 1996, l’activité dans les abattoirs auvergnats a été croissante, même si depuis 2007, on constate une certaine stabilisation. À noter que l’abattoir Tradival à Lapalisse dans l’Allier alimente l’activité à hauteur d’un peu plus de 58 000 tonnes. En Limousin, en revanche, depuis une quinzaine d’années, l’activité d’abattage porcs n’a fait que diminuer pour atteindre en 2013, le niveau historiquement bas de 3 392 tonnes.
En matière de production, 454 762 animaux produits en Auvergne et en Limousin ont été abattus, l’an dernier, sur la zone des abattoirs de l’in­ter­pro­fes­sion porcine Au­ver­gne-Li­mou­sin (IPAL). La production régionale représente 48,6 % de l’activité des outils. Les 51,4 % restants sont issus de production venant des régions Rhône-Alpes (126 483 porcs), Centre  (118 593), Bre­ta­gne (83 156), Bour­go­gne (66 615), Poi­tou-Cha­ren­tes (45 843), Aqui­taine (15 843), Midi-Pyrénées (12 298), Pays-de-Loire (7 276), Nord-Pas-de-Calais (3 854), Franche-Comté (1 810) et autres (2 670).
Logiciel
En janvier et juin 2013, l’IPAL a procédé au changement de tous les logiciels de pesée et classement. Le système de centralisation des données d’abattage dans les abattoirs permet ainsi aux techniciens de l’IPAL d’effectuer d’une part un suivi statistique journalier des opérations de pesée-classement, et d’autre part, un suivi technique mensuel et annuel de toutes les données quantitatives et qualitatives des abattoirs. Les éleveurs et les groupements peuvent, par ailleurs, via internet, consulter leurs résultats d’abattage, imprimer leur bordereaux de pesée classement le lendemain de la tuerie mais aussi effectuer des comparaisons, suivre leur évolution technique sur une période donnée.

1. En juillet 2013, l’abattoir de Montluçon dans l’Allier a fermé. La zone d’abattoirs de l’IPAL comprend des établissements situés en Auvergne, en Limousin, mais aussi à Confolens et à Langogne.

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