La Creuse Agricole 07 août 2014 à 08h00 | Par Dr Didier Guérin

Le bilan sanitaire d’élevage : mon approche éleveur

Il me permet un suivi sanitaire cohérent afin d’optimiser la rentabilité de mon élevage, de sécuriser mes pratiques dans le cadre de la filière et de bénéficier de la prescription sans consultation systématique.

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- © GDS Creuse

En ce début de campagne, je reçois mon BSE prérempli fourni par GDS Creuse. Il m’apporte des informations sur mon élevage, mes éléments de reproduction et mes données sanitaires pour la période du 1er juillet 2013 au 30 juin 2014.

Grâce à une valorisation de mes enregistrements, j’analyse pour mieux prévenir
Le BSE prérempli me fournit une synthèse des données que j’ai enregistrées dans le cadre de mes obligations réglementaires. Il intègre :
– Mes données d’identification (source : Service Elevage de la Chambre d’Agriculture) qui permettent d’illustrer les mouvements, mortalités, résultats de reproduction...
– Mes données enregistrées par GDS Creuse pour les maladies soumises à prophylaxies de cheptel ou d’introduction et/ou des dépistages ponctuels.
– Les bilans des pathologies que je complète à partir de mon carnet sanitaire.
Il m’apporte une analyse approfondie me permettant d’adapter la gestion de mon troupeau.

Avec le BSE prérempli, je situe la productivité numérique et l’état d’équilibre sanitaire de mon cheptel, première étape de la « sanitaire’ attitude »
Une reproduction efficace, c’est un meilleur revenu et c’est une illustration de l’équilibre sanitaire de mon cheptel. La première étape de la « sanitaire’ attitude » demande la réalisation du bilan reproduction et sanitaire de mon troupeau pour connaître sa productivité numérique et son niveau d’équilibre ou de déséquilibre. Donnée majeure, la productivité numérique dépend du taux de gestation, du taux de mortalité des veaux et de l’intervalle vêlage-vêlage (IVV). Plus ou moins 5 % pour cet indicateur influencent davantage l’EBE qu’une augmentation de 20 % du coût des intrants (carburant, aliments ou engrais). Un bilan reproduction défavorable, c’est également un premier signe de déséquilibre sanitaire. L’état des lieux des mortalités et des pathologies et sa confrontation aux critères d’alerte me permet de compléter cette analyse et de déterminer la priorité sanitaire de mon élevage.

 

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 1er août 2014.

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