La Creuse Agricole 02 janvier 2014 à 08h00 | Par Christophe Le Maux

Protection animale - Vigilance et adaptation à poursuivre

La commission « protection animale » GDS Creuse s’est réunie le 9 décembre 2013 pour réaliser un point sur les dossiers suivis en ce début d’hiver et adapter la procédure de gestion des cas difficiles.

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- © GDS Creuse

Créée au printemps 1999 en raison de problèmes importants et récurrents de maltraitance et de divagation d’animaux de rente dans quelques élevages, notre commission « protection animale » s’est réunie, comme chaque année à cette période. Le travail engagé concernant l’adaptation de la procédure de gestion des cas récurrents et difficiles s’est poursuivi afin de continuer à éviter que quelques éleveurs ne ternissent l’éthique de ceux soucieux du bien-être de leurs animaux et de l’image du bon état sanitaire du troupeau creusois et également afin de répondre à la réglementation. De plus, ce début d’hiver, période qui s’annonce délicate pour les animaux dans les élevages en difficulté, nous donne l’occasion de faire le point sur la situation de chaque dossier et ainsi mobiliser chacun pour une meilleure prévention et un accompagnement renforcé des éleveurs pouvant être confrontés à cette problématique.

 

Maltraitance et divagation comme champ d’intervention …
Le champ d’intervention de cette commission concerne les animaux de rente (bovins, ovins, caprins, porcins, équins…) qui font l’objet de maltraitance (le plus souvent alimentation gravement insuffisante) ou qui divaguent très régulièrement. En pratique, ces situations se rencontrent dans deux grands types de cas : d’une part, l’élevage subissant un à-coup important (brusque problème économique, de santé, familial…) et d’autre part, l’élevage présentant une insuffisance chronique de suivi. Cette problématique ne concerne qu’une minorité d’éleveurs (de l’ordre de 1 %) mais nécessite, pour des raisons autant individuelles (bien-être animal, survie des élevages considérés…) que collectives (risques sanitaires, image de l’élevage…) une action spécifique forte. Quel que soit le type de cas, la précocité d’intervention constitue un élément primordial de réussite.

 

… avec une implication de toutes les structures pouvant être parties prenantes
Afin d’obtenir une synergie d’action optimale, nous avons réuni au sein de cette commission des représentants des différentes structures pouvant être impliquées dans ce type de situation : Conseil général, Direction départementale des territoires (DDT), Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP, service santé animale), Société protectrice des animaux (SPA),  Chambre d’agriculture, Établissement départemental de l’élevage (EDE), FDSEA 23, Jeunes agriculteurs (JA 23), Groupement technique vétérinaire (GTV 23), Syndicat départemental des vétérinaires d’exercice libéral (SDVEL), Association de défense environnementale du patrimoine agricole et rural creusois (Adeparc), Mutualité sociale agricole (MSA), organismes de production (CCBE et Celmar), représentants des Marchands de bestiaux.

 

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole du 27 décembre 2013.

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