La Creuse Agricole 12 septembre 2013 à 00h00 | Par Dr Didier Guérin/Marien Bataille/Christophe Le Maux

Le bilan sanitaire d’élevage - La première étape de la « sanitaire’ attitude »

Assurer un suivi sanitaire cohérent pour optimiser la rentabilité de son élevage, sécuriser ses pratiques dans le cadre de la filière et bénéficier de la prescription sans consultation systématique.

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 © GDS Creuse Le bilan sanitaire d’élevage (BSE), élément réglementaire à effectuer avec son vétérinaire traitant, constitue une opportunité et permet de situer le niveau d’équilibre ou de dés&e © GDS creuse

En ce début de campagne, nous transmettons le BSE prérempli à chaque éleveur. Il apporte des informations sur le descriptif de l’élevage, des éléments de reproduction et des données sanitaires pour la période du 1er septembre 2012 au 31 août 2013.

 

Un regroupement des données pour une meilleure analyse
Le BSE prérempli fournit une synthèse des données que l’éleveur enregistre dans le cadre de ses obligations réglementaires et permet une meilleure analyse. Il intègre :
- Les données d’identification (source : Service Élevage de la Chambre d’agriculture) qui permettent d’illustrer les mouvements, les mortalités, des résultats de reproduction...
- Les données que nous enregistrons en matière de suivi des maladies soumises à prophylaxies de cheptel ou d’introduction et/ou des dépistages ponctuels.
- Les bilans des pathologies à renseigner par l’éleveur à partir de son carnet sanitaire.

 

La première étape de la « sanitaire’ attitude » : la réalisation de son bilan reproduction et sanitaire pour connaître le niveau d’équilibre ou de déséquilibre de son cheptel…
Donnée majeure, la productivité numérique dépend du taux de gestation, du taux de mortalité des veaux et de l’intervalle vêlage-vêlage (IVV). Elle s’avère primordiale à connaître car une reproduction efficace, c’est un meilleur revenu et c’est une illustration de l’équilibre sanitaire de son cheptel. Elle impacte l’EBE : plus ou moins 5 % de productivité numérique influencent davantage l’EBE qu’une augmentation de 20 % du coût du carburant ou du prix des aliments et des engrais. Tout plan d’action demande une analyse approfondie basée sur un bilan. La « sanitaire’ attitude » débute par un bilan avec comme axes la productivité numérique et l’état des lieux des pathologies et des mortalités. Le BSE, élément réglementaire à effectuer avec son vétérinaire traitant, constitue donc une opportunité. Il permet de situer le niveau d’équilibre ou de déséquilibre sanitaire de son cheptel et de déterminer la priorité sanitaire de son élevage.

 

… pour ensuite servir de base pour son BSE annuel avec son vétérinaire traitant…
La prescription des médicaments vétérinaires est possible, d’une part, après réalisation d’un examen clinique des animaux par le vétérinaire et, d’autre part, sans examen clinique systématique, dans le cadre du suivi sanitaire permanent avec les conditions suivantes :
- Le vétérinaire (ou cabinet vétérinaire) désigné par l’éleveur pour pratiquer le suivi sanitaire permanent de son élevage dispense régulièrement les soins.
- Il réalise, en relation avec l’éleveur, un BSE annuel.
- Il établit un protocole de soins et réalise des visites régulières de suivi.
Le suivi sanitaire permanent de l’élevage est à la charge de l’éleveur et lorsqu’une attention suffisante est portée par le couple vétérinaire/éleveur, il contribue à améliorer la prévention dans l’élevage. Toute fourniture par GDS Creuse au vétérinaire du BSE prérempli peut intervenir si une demande écrite de l’éleveur concerné nous est adressée. Nous invitons donc chaque éleveur à échanger avec son vétérinaire pour optimiser l’utilisation de son BSE prérempli.

 

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 6 septembre 2013.

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