La Creuse Agricole 31 mars 2014 à 08h00 | Par Sophie Giraud-Chatenet

Congrès FNPL - Le Massif central soutient un discours positif

Une délégation de producteurs de lait du Massif central, a participé, la semaine dernière au congrès de la FNPL, à Pontarlier, dans le Doubs.

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La délégation du Massif central présente au congrès de la FNPL.
La délégation du Massif central présente au congrès de la FNPL. - © La Creuse agricole et rurale

Devant les responsables laitiers venus de toute la France, réunis en congrès, la semaine dernière, Nicolas Cussac, producteur de lait dans le Cantal a porté la voix des producteurs du Massif central. Le contexte laitier est effectivement porteur et il devrait encore le rester pour quelques temps, car on assiste à une véritable explosion de la demande mondiale.
Pour autant, les producteurs ne veulent pas s’endormir sur leurs lauriers. De nombreux chantiers les attendent. D’abord sur la contractualisation, « beaucoup trop d’entreprises privées et coopératives n’ont considéré cet outil que comme un moyen d’imposer des règles et des charges supplémentaires aux éleveurs sans aucune contrepartie ».
Pour une vraie contractualisation
Et d’estimer que « la contractualisation n’empêche donc pas certaines entreprises de faire toujours peser sur les producteurs un climat permanent d’insécurité de collecte pour leur faire accepter des prix déconnectés du marché ». Ainsi, le Massif central a lancé le challenge à Lactalis d’être le leader des prix payés en 2014.
Pour les producteurs du Massif central, « la FNPL doit continuer à avoir toute sa place syndicale dans cette nouvelle organisation. Elle est garante de la cohérence de toute la filière. Elle doit continuer à intervenir sur le sujet des prix ou dans la gestion des volumes ».
Sur l’avenir de l’interprofession laitière, Nicolas Cussac a interrogé « si le rôle de l’interprofession se résume dans la gestion des hors-normes et le financement des campagnes de communication des grandes entreprises laitières, alors, nous devons sérieusement nous poser la question de notre niveau de cotisation et de notre participation à l’interprofession ».
Pour les producteurs, il est nécessaire que les entreprises soient plus offensives et transmettent des messages positifs aux producteurs. Elles-aussi doivent relever le défi de la compétitivité et de l’investissement. Et de citer en exemple les entreprises allemandes plus pragmatiques et plus réactives qui savent saisir les opportunités de marchés et ainsi en faire bénéficier les producteurs.

 

[...]

La suite est à lire dans laCreuse agricole et rurale du 28 mars 2013.

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