La Creuse Agricole 24 avril 2013 à 10h23 | Par A.M.

Assemblée Générale de GDS Creuse - D’une lutte contre les « grandes maladies » vers la « sanitaire’ attitude »

Le Groupement de Défense Sanitaire de la Creuse (GDS Creuse) a tenu, ce 5 avril, son Assemblée Générale sous la Présidence de Philippe Monteil.

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À la tribune de cette Assemblée générale de GDS Creuse, se trouvaient autour du président Philippe Monteil, Yves Henry pour la Chambre d’Agriculture, Jacky Guillon, vice-président du Conseil général, © GDS Creuse  © GDS Creuse L’excellente situation de la Creuse par rapport à l’IBR se confirme donc avec une progression continue, 95 % des cheptels sont négatifs, 93 % sont certifiés. Cela représente un impact très favorable p © GDS Creuse  © GDS Creuse

Créé en 1953, GDS Creuse a soixante ans. Cela intervient alors que l’environnement des élevages, la gouvernance sanitaire et donc les GDS évoluent. Dans son intervention, Philippe Monteil a indiqué que les axes d’action se situent dans la continuité des orientations de GDS Creuse, ils peuvent se résumer de la manière suivante :
- Le « modèle français de gestion sanitaire collective » se trouve conforté par les textes réglementaires publiés suite aux États Généraux du Sanitaire avec une organisation dédiée au sanitaire articulée autour des partenaires historiques (cf. encadré) : l’Administration Centrale et les services décentralisés en lien avec les vétérinaires sanitaires, les laboratoires départementaux d’analyses et les Organismes à Vocation Sanitaire que sont les GDS.
- Notre adage « l’éleveur, acteur majeur de la santé animale » est renforcé avec le rôle que joue et peut jouer l’éleveur, les besoins de suivi collectif de son troupeau, d’où la nécessaire (r)évolution de l’offre vétérinaire de services et, parallèlement, la relation éleveur - vétérinaire, la focalisation sur les points à risques avec une limitation des réglementations, une suppression de celles devenues inutiles et une recherche de retour significatif pour l’éleveur de ces obligations.

La tuberculose : une vigilance particulière à maintenir
La tuberculose bovine montre un retour marqué dans certaines zones depuis 2004. En dehors des zones à risque bien établi, d’autres départements connaissent aussi une résurgence de la maladie. Le statut indemne de la France est menacé. Devant cette situation, il est à rappeler à tous l’importance d’être vigilant et rigoureux par rapport aux mesures prescrites. Certes, les demandes peuvent être parfois lourdes. La tuberculination de tout un cheptel, parce qu’il a un lien épidémiologique avec un foyer, peut sembler excessive. Mais, face à une maladie chronique avec des techniques de dépistage peu sensibles, seule la rigueur dans le suivi permet de limiter fortement les résurgences.

L’IBR : un atout commercial départemental, un statut favorable à amplifier
L’excellente situation de la Creuse par rapport à l’IBR se confirme avec une progression continue. 95 % des cheptels sont négatifs, 93 % sont certifiés. Cela représente un impact très favorable par rapport à la commercialisation. En 2012, 289 attestations de cheptel ont ainsi pu être délivrées pour des demandes de commercialisation, notamment vers l’Afrique du Nord et l’Europe de l’Est. Au-delà de ces atouts commerciaux, l’atteinte des critères de zone à statut épidémiologique favorable (<1 % de cheptels positifs) va être recherchée de manière plus poussée. Ce statut va permettre le passage au seul contrôle de 20 % des bovins de plus de 24 mois pour les cheptels certifiés indemnes. Le groupe de travail constitué lors de la précédente Assemblée Générale, en attente des évolutions réglementaires nationales, va relancer cette réflexion pour la prochaine campagne. Il sera également amené à réfléchir sur les orientations à donner en matière de statut paratuberculose et BVD.

 

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La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 19 avril 2013.

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